ALASKA

Drapeau de l'Alaska

Superficie : 1 717 854 km²
Population : 737 438 hab.
Densité de population : 0,43 hab./km²
Capitale : Juneau
Point culminant : Denali Peak (6190 mètres)

Avec un peu plus d’1,7 millions de km², soit près de trois fois la superficie de la France, l’Alaska est le plus grand État des USA. A l’inverse, c’est aussi le moins densément peuplé avec seulement 737 438 habitants (recensement de 2018) soit une densité de 0,43 hab./km² ! Une grande partie de cette population (40%) vit à Anchorage, la plus grande ville d’Alaska mais qui n’est pas sa capitale, celle-ci étant Juneau. De nombreux peuples autochtones (Aléoutes, Tlingits, Esquimaux, Athabascans…) vivaient (et vivent encore pour certains) sur ce territoire avant de devenir le 49ème État américain. C’est en 1867 que l’Alaska devient américaine, les États-Unis rachetant cette terre à la Russie pour seulement 7,2 millions dollars. Une bouchée de pain, notamment si l’on tient compte de la quantité d’hydrocarbures dans le nord de l’État.

Géographie de l’Alaska

Tout comme Hawaï, l’Alaska ne possède pas de frontière directe avec les autres États américains. Il compte en revanche près de 2500 km de frontières avec le Canada (Yukon et Colombie Britannique).

La nature y est extrêmement sauvage et les paysages à couper le souffle. Les montagnes sont omniprésentes et atteignent 6190 mètres en haut du Mont Denali, point culminant de toute l’Amérique du Nord. On y trouve aussi des forêts à perte de vue, quelques 3 millions de lacs, 100 000 glaciers, 3000 cours d’eau et 80 volcans dont 41 sont toujours actifs. L’Alaska est en effet une zone sismique très importante qui a connu deux terribles tremblements de terre en 1957 et 1964.

Cette nature d’exception est protégée dans plusieurs parcs nationaux (Denali, Katmai, Kenai Fjords, Wrangell-St Elias, Gates of the Arctic entre autres). Comme dans le reste des USA, ces parcs sont ouverts au public. Mais ici, l’accès est parfois restreint voire extrêmement limité, notamment l’hiver qui peut être très rude.

De nombreux animaux sauvages peuplent ces paysages et attirent d’ailleurs de nombreux photographes animaliers. Grizzlis, ours noirs, ours blancs, loups, lynx, caribous, élans, orignaux, mouflons ou encore chèvres de montagnes sont parmi les mammifères que l’on peut rencontrer. Il convient de ne surtout pas les approcher et de prendre les précautions nécessaires quand on randonne en pleine nature. On trouve aussi, près des côtes d’Alaska, de nombreux animaux marins : baleines (à bosse ou grise), orques, morses, loutres de mer, phoques, lions de mer… Vous pourrez certainement en apercevoir lors d’une sortie en bateau à partir de Valdez ou Juneau.

Climat de l’Alaska

L’Alaska est surtout fréquentée par les touristes durant les mois d’été, quand le climat est plus doux bien que souvent pluvieux. C’est donc à cette période qu’il est possible de randonner sans trop de difficulté. Le sud et le centre de l’Alaska voient leurs températures grimper jusqu’à 22°C l’après-midi avec des nuits fraîches (entre 5 et 10°C) en juillet et août. Mais le réchauffement climatique se fait particulièrement sentir en Alaska et les températures atteignent parfois 30°C en journée. De juin à octobre, les précipitations sont très fréquentes (parfois accompagnées d’orages qui créent des incendies), notamment près des côtes. C’est aussi durant cette période que le soleil ne se couche pas près du cercle arctique.

Au contraire, le soleil ne perce pas ou peu en plein hiver. Les mois de novembre à février sont froids dans la partie sud de l’Alaska, rudes dans le centre de l’État qui connaît un climat subpolaire continental, et extrêmement difficiles dans le nord (entre -20° et -50° C). Les précipitations sont en revanche moins abondantes, même si la côte sud reçoit une quantité non-négligeable de neige.

Quelque soit la période, vérifiez toujours la météo de la journée avant d’entreprendre une randonnée.

A découvrir en Alaska

  • Kenai Fjords / Péninsule Kenai

  • Juneau et alentours

  • Denali National Park